Free Mobile respecte sa seconde échéance de couverture 3G

Dans un communiqué paru ce matin, l'ARCEP a confirmé que l'opérateur free mobile a bien respecté son obligation de déploiement 3G au 12 Janvier 2015. Il s'agit de la seconde échéance qui était actée dans l'attribution de la 4ème licence.

Au terme d'un contrôle qui a duré depuis plus d'un mois, la société Directique en charge de la mesure de la couverture du réseau propre du dernier entrant, a confirmé une couverture conforme à l'obligation en 3G (900 et 2100Mhz), free mobile confirme lui 78% de la population à ce jour, soit 3% de plus par rapport à l'échéance prévue "au minimum 75% de la population métropolitaine" début janvier.

La méthodologie a été la même que pour les 3 autres opérateurs, à savoir plus de 40 000 mesures effectuées à l'extérieur des bâtiments entre le 29 janvier et le 02 mars 2015 avec un terminal 3G only bloqué sur le réseau propre de l'opérateur. L'accès aux réseaux 2G, 3G et 4G des autres opérateurs a bien été désactivée, donc l'itinérance Orange n'est pas prise en compte.
 

Malgré une tentative de rachat de SFR en 2012 et des tentatives de rapprochements avec Bouygues Télécom en 2014, Free Mobile a maintenu le cap et a déployé une infrastructure de plus de 4800 antennes répartie sur le territoire. La couverture en 3G 900Mhz lui a permis de remplir ses obligations rapidement, grâce aux propriétés intrinsègues des fréquences basses dans l'atmosphère. Il faut rappeler aussi qu'il est le seul opérateur à ne pas détenir d'obligation de déploiement en 2G, alors que les autres opérateurs conservent cette obligation (actée dans la licence) dans le temps malgré l'arrivée de la 3G et de la 4G. Ils doivent donc gérer 3 technologies en même temps, alors que free se concentre uniquement sur les deux dernières.

La prochaine échéance de Free Mobile arrivera le 12 Janvier 2018, c'est à dire dans moins de 3 ans, l'opérateur s'était engagé à couvrir au moins 90% de la population en 3G. Cette dernière obligation nécessitera l'installation de nombreuses antennes, car il s'agit des % de la population les plus difficiles à couvrir, celle-ci étant répartie dans les zones rurales, les zones moins denses.

Source : ARCEP et Rapport couverture

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